07-04-2026, 10:59:16
@Jalod : changer 1 ou des joueurs, cela revient à dire qu'on s'est trompé. Donc se renier. Et Palmer n'a eu de cesse de répéter qu'il croyait en son groupe. Et puisque le mois de janvier a vu mieux en terme de jeu pour le CSP, il a peut être cru que ça allait décoller alors qu'il avait dit qu'il cherchait des joueurs qu'on attend toujours.
Tout cela est contradictoire et démontre que Palmer n'a pas su s'imposer face au groupe, au coach ou à sa direction si c'est elle qui l'a limité, ce dont je doute puisque Bonnafy aussi voulait des changements.
pour moi, dans la hiérarchie des causes des problèmes du CSP :
- en 1, Palmer parce qu'il a décidé du groupe et parce qu'il n'a pas fait les changement de joueurs nécessaires pour plus de mauvaises raisons que de bonnes puisque d'autres clubs l'ont fait. Vu l'enjeu de la saison, il s'est royalement planté et ce faisant à bien planté son coach et au final abandonné l'équipe à son sort. Il aurait dû détecter les premiers indices de mésententes avec certains joueurs et ce faisant ne pas faire de prolongation de contrat aussi tôt. Il ne s'est pas imposé comme le patron sportif devant qui on plie ou on part. Les bons gars, pour les autres ou pour lui-même, ça a des limites. Le CSP, ce n'est pas le CCAS de Limoges.
- en 2, certains joueurs vu l'attitude qu'ils montrent aujourd’hui alors que c'est sur le terrain qu'ils devaient donner tort à ceux qui les dénigrent. Les désormais "supposées" blessures diplomatiques mises sur la table et qui s'apparentent plus à une trahison du club qui les payent, c'est dégueulasse de la part des joueurs.
- en 3 Gjergja parce qu'il n'a pas pesé au point que les choses bougent, soit en faisant éjecter les joueurs qui lui posaient problèmes, soit en changeant des compos et en prenant des risques comme de réintégrer Tanner plus tôt (à condition qu'il soit apte à jouer mais vu le temps de ses blessures...). Trop ou pas assez influent, je ne sais. mais il a sa part dans l'échec.
- en 4 Bonnafy qui a bien trop tardé et tarde encore à ce que ses paroles soient suivies d'actes. Et puis, les moyens de changer les choses ont-ils été réellement donnés à Palmer ? Soit il s'est fait emberlificoté par Palmer, soit il n'est pas à la hauteur des enjeux, mais il ne peut s'exonérer de cet échec : on n'est pas président pour rien, même si c'est président-délégué. Il faut bien mériter ses petits-fours, non ?
Tout cela est contradictoire et démontre que Palmer n'a pas su s'imposer face au groupe, au coach ou à sa direction si c'est elle qui l'a limité, ce dont je doute puisque Bonnafy aussi voulait des changements.
pour moi, dans la hiérarchie des causes des problèmes du CSP :
- en 1, Palmer parce qu'il a décidé du groupe et parce qu'il n'a pas fait les changement de joueurs nécessaires pour plus de mauvaises raisons que de bonnes puisque d'autres clubs l'ont fait. Vu l'enjeu de la saison, il s'est royalement planté et ce faisant à bien planté son coach et au final abandonné l'équipe à son sort. Il aurait dû détecter les premiers indices de mésententes avec certains joueurs et ce faisant ne pas faire de prolongation de contrat aussi tôt. Il ne s'est pas imposé comme le patron sportif devant qui on plie ou on part. Les bons gars, pour les autres ou pour lui-même, ça a des limites. Le CSP, ce n'est pas le CCAS de Limoges.
- en 2, certains joueurs vu l'attitude qu'ils montrent aujourd’hui alors que c'est sur le terrain qu'ils devaient donner tort à ceux qui les dénigrent. Les désormais "supposées" blessures diplomatiques mises sur la table et qui s'apparentent plus à une trahison du club qui les payent, c'est dégueulasse de la part des joueurs.
- en 3 Gjergja parce qu'il n'a pas pesé au point que les choses bougent, soit en faisant éjecter les joueurs qui lui posaient problèmes, soit en changeant des compos et en prenant des risques comme de réintégrer Tanner plus tôt (à condition qu'il soit apte à jouer mais vu le temps de ses blessures...). Trop ou pas assez influent, je ne sais. mais il a sa part dans l'échec.
- en 4 Bonnafy qui a bien trop tardé et tarde encore à ce que ses paroles soient suivies d'actes. Et puis, les moyens de changer les choses ont-ils été réellement donnés à Palmer ? Soit il s'est fait emberlificoté par Palmer, soit il n'est pas à la hauteur des enjeux, mais il ne peut s'exonérer de cet échec : on n'est pas président pour rien, même si c'est président-délégué. Il faut bien mériter ses petits-fours, non ?
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.