05-06-2026, 09:58:34
L'article du Populaire donne des éclaircissements sur pas mal de points.
Merci à M. Marot d'avoir couvert la plupart des aspects qui nous intéressent.
L'article est très long donc difficile à résumer.
Pour le sportif, tout a été dit, et sa (LP) conviction est faite qu'il faut "du français" à la tête (DS et coach) car les JFL sont primordiaux pour que ça marche. Il tire les conséquence du dysfonctionnement de cette saison entre coach-joueurs-DS. Prime donné au sortant pour Tessier, et Sarre qui a su convaincre.
Il assume aussi la décision d'avoir laissé Gjergja aussi longtemps en place, ce qui selon lui a permis de "voir la réaction de l'écosystème" (sportif ?) dans toutes ses dimensions. "L'axe DS-coach-joeurs-staff n'était pas aligné", d'où les départs de Gjergja puis Palmer (à l'amiable). Il y a aura un conseil d'administration toutes les 6 semaines avec le sportif à l'ordre du jour.
Les ambitions ? Qu'on fasse une belle saison sportive. Ça veut tout dire et rien dire et chacun peut y mettre ce qu'il veut. Lui, c'est qu'on prenne du plaisir. C'est déjà ça.
La com' ?
Il prend la critique pour lui : "Je communique quand j'ai des choses à dire".
Certes, mais quand même, ce fut minimaliste, avis perso.
Pour la patrie économique, l'épongement du passif des précédents propriétaires se poursuit encore (mais c'était prévu laisse-t-il entendre) mais LP découvre encore des cadavres dans les placards comme des factures de prestataires. Le CA (recettes commerciales) était de 1,6M€ en 2024, 2,7M€ cette saison et 3,1 M€ prévu pour 26-27. A terme, c'est 4M€ visés, donc hors sponsors. L'aspect commercial se fait localement et à Paris (il en est en charge).
Il espère des comptes à l'équilibre fin 2027. C'est aussi une forme d'ambition.
Là où c'est plus intéressant, c'est sur la partie développement.
LP travaille par période de 3 ans, et hormis le couac sportif de cette saison dont il assume la responsabilité, il dit être dans les clous sur ce 1er cycle, à la fois pour tenir les engagements vis à vis de la DNCCG (il continue de se porter garant des finances) et à la fois pour poser les jalons du développement du club via toujours le projet d'entreprise à mission. Sauf qu'on passe du cycle annuel pour le sportif à des cycles plus longs pour la concrétisation de l'écosystème économique du club. Il dit qu'il va discuter prochainement avec Legrand (si si !). Discuter ne mange pas de pain, mais Peluhet ne semble que rarement perdre son temps à discuter avec les gens.
5 nouveaux sponsors sont cités dans l'article : Harmonie Mutuelle, Dalkia, Engie, Mood , JC Decaux, Engie.
2 autres contrats << très généreux >> vont être signés prochainement. Un des ces deux contrats deviendrait le 1er partenaire du CSP.
C'est là qu'on voit que la méthode Peluhet est radicalement différente de ce qui s'est fait au CSP voir ailleurs en France. Il y a un côté "gros actionnaire" qui dirige comme pour Paris et Monaco), mais à côté la mise en place d'un management et d'une stratégie de développement avec l'ouverture (à terme) du capital du club d'une toute autre ampleur que le club n'avait pas connue jusque-là.
Il parle toujours d'être à terme le 4e derrière les 3 d'EL.
Il trouve le "projet (CSP) sympa à porter" . "Après, si on doit exister avec de grandes ambitions, il faudra ouvrir l’actionnariat pour générer de la trésorerie d'avance, pas pour couvrir les pertes. (ça nous change comme vision de management du sport !) ... "L'idée serait d'avoir 40% de masse salariale en réserve..." .
Et cette fameuse NBA Europe : " Et si demain, le ruissellement de la NBA Europe pouvait exister et qu'il faille lever des fonds sur le marché pour exister, je le ferais. Après, j'aurais mon taux d'usure, comme tout le monde et il faudra laisser la place à l'énergie.
En résumé, à la tête du CSP, on a un homme qui voit loin. Et qui assume ce qu'il fait.
Merci à M. Marot d'avoir couvert la plupart des aspects qui nous intéressent.
L'article est très long donc difficile à résumer.
Pour le sportif, tout a été dit, et sa (LP) conviction est faite qu'il faut "du français" à la tête (DS et coach) car les JFL sont primordiaux pour que ça marche. Il tire les conséquence du dysfonctionnement de cette saison entre coach-joueurs-DS. Prime donné au sortant pour Tessier, et Sarre qui a su convaincre.
Il assume aussi la décision d'avoir laissé Gjergja aussi longtemps en place, ce qui selon lui a permis de "voir la réaction de l'écosystème" (sportif ?) dans toutes ses dimensions. "L'axe DS-coach-joeurs-staff n'était pas aligné", d'où les départs de Gjergja puis Palmer (à l'amiable). Il y a aura un conseil d'administration toutes les 6 semaines avec le sportif à l'ordre du jour.
Les ambitions ? Qu'on fasse une belle saison sportive. Ça veut tout dire et rien dire et chacun peut y mettre ce qu'il veut. Lui, c'est qu'on prenne du plaisir. C'est déjà ça.
La com' ?
Il prend la critique pour lui : "Je communique quand j'ai des choses à dire".
Certes, mais quand même, ce fut minimaliste, avis perso.
Pour la patrie économique, l'épongement du passif des précédents propriétaires se poursuit encore (mais c'était prévu laisse-t-il entendre) mais LP découvre encore des cadavres dans les placards comme des factures de prestataires. Le CA (recettes commerciales) était de 1,6M€ en 2024, 2,7M€ cette saison et 3,1 M€ prévu pour 26-27. A terme, c'est 4M€ visés, donc hors sponsors. L'aspect commercial se fait localement et à Paris (il en est en charge).
Il espère des comptes à l'équilibre fin 2027. C'est aussi une forme d'ambition.
Là où c'est plus intéressant, c'est sur la partie développement.
LP travaille par période de 3 ans, et hormis le couac sportif de cette saison dont il assume la responsabilité, il dit être dans les clous sur ce 1er cycle, à la fois pour tenir les engagements vis à vis de la DNCCG (il continue de se porter garant des finances) et à la fois pour poser les jalons du développement du club via toujours le projet d'entreprise à mission. Sauf qu'on passe du cycle annuel pour le sportif à des cycles plus longs pour la concrétisation de l'écosystème économique du club. Il dit qu'il va discuter prochainement avec Legrand (si si !). Discuter ne mange pas de pain, mais Peluhet ne semble que rarement perdre son temps à discuter avec les gens.
5 nouveaux sponsors sont cités dans l'article : Harmonie Mutuelle, Dalkia, Engie, Mood , JC Decaux, Engie.
2 autres contrats << très généreux >> vont être signés prochainement. Un des ces deux contrats deviendrait le 1er partenaire du CSP.
C'est là qu'on voit que la méthode Peluhet est radicalement différente de ce qui s'est fait au CSP voir ailleurs en France. Il y a un côté "gros actionnaire" qui dirige comme pour Paris et Monaco), mais à côté la mise en place d'un management et d'une stratégie de développement avec l'ouverture (à terme) du capital du club d'une toute autre ampleur que le club n'avait pas connue jusque-là.
Il parle toujours d'être à terme le 4e derrière les 3 d'EL.
Il trouve le "projet (CSP) sympa à porter" . "Après, si on doit exister avec de grandes ambitions, il faudra ouvrir l’actionnariat pour générer de la trésorerie d'avance, pas pour couvrir les pertes. (ça nous change comme vision de management du sport !) ... "L'idée serait d'avoir 40% de masse salariale en réserve..." .
Et cette fameuse NBA Europe : " Et si demain, le ruissellement de la NBA Europe pouvait exister et qu'il faille lever des fonds sur le marché pour exister, je le ferais. Après, j'aurais mon taux d'usure, comme tout le monde et il faudra laisser la place à l'énergie.
En résumé, à la tête du CSP, on a un homme qui voit loin. Et qui assume ce qu'il fait.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.