29-03-2026, 17:49:00
Il faut mettre de côté les équipes avec plus de 12 joueurs pros pour faire cette stat
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.
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29-03-2026, 17:49:00
Il faut mettre de côté les équipes avec plus de 12 joueurs pros pour faire cette stat
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.
29-03-2026, 18:58:59
(Modification du message : 29-03-2026, 23:42:06 par AirForceJuan.)
Ayant du temps à perdre, ça y est j'ai fini. Pour cette journée (reste 1 match pas complétement fini), les équipes avec le plus de joueurs à disposition :
Paris et Bourg 12 ASVEL, Nanterre, Cholet, Chalon 11 Le Mans, Dijon, le Portel 10 (ou pê 11 pour le Mans) Monaco, Strasbourg, Boulazac, Gravelines 9 St Quentin, Nancy 8 CSP 7 Au niveau des joueurs ayant plus de 20 matchs joués AVANT cette 24ème journée par équipe : Cholet 9 Chalon 8 Nanterre, Bourg, Le Mans, Nancy, Gravelines 7 St Quentin 6 Monaco, Paris et Dijon 5 Strasbourg, Boulazac, CSP 4 ASVEL et le Portel 2 Le csp a été au moins sur cette journée l'équipe la plus affaiblie par l'impact des blessures - le Portel c'est autre chose et l'ASVEL a bien plus de matos - avec l'effectif le moins fourni. Sinon à chaque match, sans doute logiquement, l'équipe avec l'effectif le plus étoffé, et aussi dans ce cas à chaque fois avec le plus de joueurs à 20 matchs au moins, l'emporte. Sauf pour Boulazac - SIG : 9 joueurs dans l'effectif pour chaque équipe, 4 joueurs à 20 matchs au moins dans chaque équipe. Boulazac a réussi une vrai performance. Il faut dire que cette équipe a quelque chose en plus que les autres. Cette journée n'est a priori pas complétement représentative. Mais les conclusions se tiennent : prime à l'effectif le plus étoffé et à l'équipe la plus rodée (l'adjectif n'existe pas pour rien). Sinon, le csp sur cette journée (et plus) n'est bien sûr pas le seul touché par les blessures; Paris et l'ASVEL le sont aussi, MAIS ont l'avantage d'avoir un effectif de haute volée et très nombreux. Boulazac et Strasbourg semblent de ce point de vue a peu près au niveau du csp, mais ont l'avantage de parvenir A AVOIR PLUS DE JOUEURS sous la main (9 contre 7), au moins sur cette journée. Et en plus les 2 équipes ont joué cette journée l'une contre l'autre, en étant exactement aussi affaiblies l'une que l'autre. Difficile de savoir ce qu'elles auraient fait face à une autre équipe, moins impactée par les blessures et le retard de cohésion.
29-03-2026, 19:47:07
(Modification du message : 29-03-2026, 23:48:08 par AirForceJuan.)
j'ajouterais que, si les blessures touchent la plupart des clubs, le csp semble avoir eu a peu près autant de problèmes que l'ASVEL. ASVEL qui a l'avantage d'avoir un effectif pléthorique et de niveau Euroleague. Et on voit l'effet pour ce club de ses blessures nombreuses et étalées dans le temps (colle c'estr le cas pour le csp) : dernière d'Euroleague et 6ème au classement alors qu'elle devrait être 3ème voire un peu plus haut en cas de réussite.
Et encore, je dirais que pour cette 24ème journée, il valait mieux jouer comme l'ASVEL à 11 plutôt qu'à 7 même si avec seulement 2 joueurs à plus de 20 matchs au lieu de 4. Contre cette même ASVEL, à peine moins affaiblie que lors de la 24ème journée, on a vu le résultat dernièrement face à un csp a peu près aussi bien armé que lors de la 24ème journée : avec 8 joueurs mais sans Franklin et donc 3 joueurs à 20 matchs au mois contre 11 joueur pour l'ASVEL. Une autre journée où le csp devait être l'équipe la plus affaiblie (hors le Portel, pour d'autres raisons)...
29-03-2026, 20:16:54
(Modification du message : 29-03-2026, 23:49:08 par AirForceJuan.)
Rodé : comme dit l'adjectif n'existe pas pour rien. Des équipes comme Cholet, Chalon, Nanterre, Bourg, Le Mans, Nancy, Gravelines avec au moins 7 joueurs a au moins 20 matchs joués en 23 journée, peuvent avoir un collectif rodé.
Les 3 clubs d'Euroleague ont des effectifs pléthoriques, justement prévu pour affronter les effets de blessures (jusqu'à un certain point bien sûr) et des joueurs tous d'un très haut niveau. Le Portel en déliquescence complète à part, restent Strasbourg, Boulazac, Dijon, St Quentin. Ont elles des équipes rodées ? Personnellement je dirais plus ou moins, en tout cas plus que le csp.
30-03-2026, 13:51:52
Le match vu par la presse Nancéienne.
Le SLUC Nancy a encore tiré les marrons du feu, à Limoges Comme à Monaco et contre Dijon, le SLUC a d’abord pris ses distances face à Limoges, avant de connaître une fin de match plus crispée. À l’arrivée, il a su sauver l’essentiel et empocher une quatrième victoire de suite. À consommer sans modération ! Le SLUC a donc décidé de nous faire le coup tous les week-ends… Comme à Monaco, comme face à Dijon, les Nancéiens ont mené de plus de 20 points en début de deuxième période, ce samedi soir, sur le parquet de Limoges. Et encore une fois, ils ont mis le pied sur le frein pour, au final, se coltiner un « money time » crispé, qu’il a fallu régler sur la ligne des lancers-francs. Le même scénario trois fois de suite : merci bien pour le stress et les émotions ! Cela dit, on ne va évidemment pas faire la fine bouche, alors que le SLUC vient de mettre en banque une quatrième victoire consécutive, en pleine dernière ligne droite vers le play-in. L’essentiel est sauf et quels que soient les chemins empruntés, seul le résultat final compte à cette heure-ci. Surtout si les Nancéiens arrivent à bon port en fin de saison. En l’occurrence, ce samedi, sans Mohammad Amini forfait de dernière minute (petite entorse de la cheville), ils ont sans doute fait un grand pas dans la bonne direction. Ce que les Nancéiens ont parfaitement su faire, au moins dans un premier temps, c’est appuyer sur des têtes malades pour les laisser sous l’eau. Dans une ambiance qui n’a jamais été aussi… feutrée à Beaublanc (les ultras étaient en grève), les Limogeauds (sans Mason, Guissé, Stergar et Jovanovic) ont d’abord affiché une fébrilité, dont le SLUC a profité pour prendre confiance, notamment derrière la ligne des trois points. Dans ce domaine, Goudou-Sinha, Fleming et Fodzo-Dada lui ont permis de prendre les commandes d’entrée (11-21, 9e ; 22-35, 14e). Les tentatives désespérées du CSP Limoges Un petit regret, déjà : le nombre de balles perdues, de marcher notamment et d’oublis défensifs, qui ont empêché Nancy de prendre le large dans de plus grandes proportions. Il y avait pourtant la place, face à cette équipe du CSP timorée et qui a rejoint le vestiaire à la pause sous les sifflets de Beaublanc (37-48). Mais encore une fois, malgré le chantier de Gombauld dans la raquette et le joli 5 sur 8 à trois points à mi-course, le SLUC n’avait finalement « que » onze points d’avance. Or, dans la foulée d’un 17 à 7 au retour des vestiaires, l’équipe de Sylvain Lautié a enfin donné plus de relief à sa domination (44-65, 26e). Même si les précédents nous ont appris à nous méfier, le SLUC était sur la voie royale. Mais pour être tombés dans la précipitation et la facilité, et pour avoir un peu oublié que des garçons tels que Lang, Invernizzi et Lewis pouvaient dégainer sans sommation, les Nancéiens ont progressivement vu le CSP fondre sur ses talons (61-79, 33e ; 81-90, 38e). Dans une ultime tentative désespérée, essentiellement depuis la ligne des 6,75m, Nicolas Lang et ses copains sont même revenus à trois petits points, à 18’’5 de la fin (89-92). Et ce sont Nolley et Goudou-Sinha qui se sont chargés de valider la victoire, sur la ligne des lancers. Dans le dernier quart-temps, le SLUC a joué avec le feu (32-22). Mais c’est encore lui qui a réussi à en tirer les marrons… ——— Sylvain Lautié, après Limoges - SLUC Nancy : « On est heureux, un point c’est tout ! » Les réactions des deux coaches, après la victoire du SLUC à Limoges (89-95). Sylvain Lautié : « On est très content de prendre ce match. Je pense qu’on s’est précipité un peu. On a tous, et je dis bien tous, manqué un peu d’humilité en pensant qu’on pouvait aller jouer tous les un contre deux… Il y a eu des prises de risques inutiles, alors que Limoges était en place défensivement. Il fallait laisser Limoges venir, alors que nous sommes allés nous mettre dans le paquet. Mais bon, on est heureux, un point c’est tout ! Et on va fêter cette quatrième victoire dans ce championnat qui est très dur. Et il nous manquait quand même Mohammad Amini pour verrouiller un peu plus la défense. Maintenant, on va se préparer très sereinement pour le derby, qu’il faudra absolument gagner ». Dario Gjergja (coach Limoges) : « Je félicite Nancy et je dois dire que je suis fier de mon groupe. Ce (samedi) soir, nous avons joué à sept… Et les sept joueurs ont donné tout ce qu’ils avaient à donner. Dans le premier quart-temps, nous avons été un peu fébriles. Il y a eu des balles perdues par naïveté et nous avons souffert au rebond. Mais les joueurs ont continué de se battre. Ce genre d’attitude, c’est que nous aimerions voir à chaque match ». —— SLUC Nancy : la plus belle série depuis le retour dans l’élite Quels que soient les chemins qu’il emprunte, le SLUC enjambe les obstacles et entasse les victoires. Quatre de suite : cela n’était plus arrivé depuis le retour du club en Betclic Élite. La qualification pour le play-in est au bout de la piste, sur laquelle les Nancéiens sprintent depuis trois semaines ! Après Limoges - SLUC 89-95 Depuis le début de la saison, on peut compter sur les doigts d’une main les conférences de presse d’après-match au cours desquelles le coach nancéien Sylvain Lautié n’a pas posé sur la table la carte « équipe jeune ». Tantôt brandi comme une excuse (ou plutôt comme une explication), tantôt comme un « argument de vente », ce concept qui relève par ailleurs d’un fait incontestable, a une nouvelle fois eu droit de cité, samedi soir, dans les couloirs de Beaublanc. « Notre jeunesse était un inconvénient en début de saison. Elle peut devenir une belle force en fin de saison… », a ainsi conclu l’entraîneur, avant de monter dans le car. Cette jeunesse, privée pour l’occasion de l’un de ses fers de lance Mohammad Amini, a sans doute sa part de responsabilité dans le relâchement qui a permis à Limoges de revenir dans le match pour effrayer les fans du SLUC. Comme à Monaco, comme face à Dijon. « Même si ce ne sont pas toujours les jeunes qui mettent l’équipe à l’envers… », a d’ailleurs précisé le technicien nancéien. Mais à Limoges, cette « équipe jeune », qui semble désormais capable de reprendre le contrôle au beau milieu des zones de turbulences, a coché une nouvelle case : elle a gagné en ayant livré un match que l’on peut qualifier de… moyen. Un match jalonné de déchets (17 balles perdues, 17 rebonds offensifs laissés à Limoges, des paniers faciles vendangés…). Gagner sans briller, cela ressemble à un nouveau pas vers la maturité. Et même si la marge est mince, on a désormais parfois le sentiment qu’elle existe bel et bien, au moins face à certains adversaires. Quatre à la suite… En tout cas, le potentiel du SLUC est en train d’éclore avec un sens aiguisé du timing. À Limoges, Enzo Goudou-Sinha et ses coéquipiers ont enfilé leur quatrième succès consécutif sur le fil de la saison régulière et emmagasiné le plein de confiance qui va avec, à quelques jours du… « grand-estico » face à Strasbourg (vendredi, 20h30). Quatre victoires consécutives : le SLUC n’avait jamais été à pareille fête depuis son retour en Betclic Élite (où il dispute sa quatrième saison). Un joli chapelet de victoires que seule la première moitié du classement de Betclic Élite peut revendiquer cette saison (1). Voilà qui donne encore un peu plus de relief aux performances actuelles des basketteurs nancéiens. La course au play-in Depuis le retour de la trêve de février, le SLUC cavale à grandes enjambées vers son objectif : le play-in (places de 7 à 10). Ses quatre succès consécutifs et la perspective de recevoir Le Portel et Saint-Quentin en fin de parcours lui ont joliment dégagé l’horizon vers la dixième et dernière place qualificative (la 9e reste également à portée de fusil). Pour autant, s’il affiche désormais deux victoires d’avance sur Dijon et une doublée du panieaverage sur Boulazac, le compte n’y est pas encore, tout à fait. Mais le vent est porteur et le ballottage est favorable. (1). Sept autres équipes ont cumulé au moins quatre victoires de rang cette saison : Bourg-en-Bresse, Le Mans, ASVEL, Monaco, Nanterre, Paris et Strasbourg.
30-03-2026, 13:56:13
@frequentflyer : merci pour l'article.
30-03-2026, 23:29:05
(Modification du message : 30-03-2026, 23:32:55 par AirForceJuan.)
Il s'est dit dans ce topic que l'équipe du csp de cette saison n'a pas de talent...
Portant l'équipe a : - > 4 joueurs à 40% et plus de réussite à 3 pts (ce qui est très bien, voir plus loin) : Lang 49%, Invernizzi 41%, Tanner et Mason 40% ; - > 5 joueurs à 80% et plus de réussite aux LF : Amsellem 93%, Lang 92%, Tanner 89%, Jovanovic 81%, Stergar 80%. A comparaison, à 3 pts, le csp est la seule équipe a avoir 4 joueurs à 40% et plus de réussite : 12 équipes en ont entre 0 et 3. Seuls Paris et Monaco en ont plus que le csp, à savoir 5. Aux lancers francs, le csp est la 5ème équipe a avoir le plus de joueurs à 80% et plus de réussite, à égalité avec le Mans et Nanterre, et derrière Monaco (6 joueurs), Dijon (7 joueurs), l'ASVEL (9 joueurs !!) et Paris (11 joueurs !!!!!). Autrement dit, en terme de "talent" à 3 pts, le csp est juste derrière les 2 clubs les plus forts en Euroleague, et en terme de "talent" aux LF, derrière les clubs d'Euroleague et Dijon. Hélas, ce n'est pas suffisant pour avoir plus que 7 victoires à ce jour...
30-03-2026, 23:43:46
Déjà le CSP est un club qui prend peu de tirs si je me souviens bien. Donc même un poil plus adroit cela ne compense pas.
Et puis surtout, on a une défense qui tient plus de la théorie que de la pratique. En fait on n'a pas une équipe ; ça ne fonctionne pas.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.
31-03-2026, 08:35:29
(Modification du message : 31-03-2026, 08:36:35 par AirForceJuan.)
Effectivement hv63, le csp , malgré son adresse aux tirs et aux lancers parmi les meilleurs de proA, a 3 grosses carences :
- l'équipe qui shoote le moins, à cause de son rebond offensif parmi les plus faible; - sa défense, qui provoque peu de stops et de perte de balles à l'adversaire; - peut-être à l'origine des 2 carences au-dessus, équipe pas assez rodée pour avoir un collectif efficace. Au moins en partie, qu'on le veuille ou non, à cause des blessures nombreuses et étalées dans le temps (24ème journée : 4 absents, plus faible effectif en nombre de la journée; et il y a bien du y en avoir d'autres + le csp a priori équipe la plus touchée par les blessures avec l'Asvel).
31-03-2026, 09:52:17
@AirForceJuan
C'est sûr que l'équipe a été affectée, d'abord en nombre de joueurs (vrai en match et aux entrainements), mais ce qui me frappe encore aujourd'hui, c'est la période novembre-décembre alors qu'elle était complète ou presque en nombre, et bien on n'a pas vu le collectif décoller, et au contraire, s’effondrer le 23/12 à Beaublanc face au Mans (13e journée). La moitié de la saison ou presque était jouée. A ce stade de fin décembre, c'était tard, mais 1 ou 2 remaniements auraient peut être pu rebooster l'équipe. A mon sens, 2 ou 3 matchs après la série contre les clubs d'EL, il fallait agir, soit entre toute fin novembre-début décembre. Les problèmes d’adaptation coach-joueurs et le vague à l'âme de certains tout autant que leurs performances médiocres étaient connus, flagrants même. Pire, un semblant de bonne période en janvier avec 2-3 victoires et des défaites moins sévères a pu laisser penser à un redressement tendanciel. Mais non, et derrière un bon match contre Paris (-6), il y a l'odieuse défaite à Chalon aussi inattendue que dévastatrice. Bref, cette "équipe" n'est qu'un château de sable. Au 2/3 de la saison, toujours pas de changement non plus à cause de ce rideau de fumée qu'on peut qualifier de "mieux hivernal", et février passé sans ajustement, on en est aujourd'hui à l'éclatement ou pas loin. Bref, pour moi, la direction sportive s'est cruellement plantée 2 fois : à la fin de l'automne et en février qui était la dernière option pour tenter quelque chose. Les joueurs et le coach ont aussi une grosse responsabilité quand ils sont sur le terrain là où se font les résultats, mais le DS est en haut de l'affiche et doit prendre l'essentiel de ces responsabilités à son compte et donc les déconvenues qui conduisent l'échec. L'équipe shoote peu et son meilleur shooteur a 30% d'options en moins (il est vieux paraît-il et ne sait plus se démarquer). En plus il défend mal. Soit. Mais à côté de lui, d'autres défenseurs fantômes ont aussi prospéré comme Franklin, Mason, Ware (voire Invernizzi et Jonanovic selon certains). Il n'est plus temps de refaire quoique ce soit avec cet effectif qui non seulement est foireux en attaque mais plus encore en défense la plupart du temps. A ne rien sacrifier quand il le fallait, à ne pas se renier de choix foireux dans les faits quand il était encore temps, parce que ce sont de "bons gars" comme Palmer nous l'a trop souvent servi, et bien ces non décisions ont finalement foiré toute la saison. Merci encore.
L'Âme du CSP n'appartient qu'à ceux qui le supportent, pas à ceux qui le possèdent.
31-03-2026, 13:32:56
(Modification du message : 31-03-2026, 13:45:20 par AirForceJuan.)
Tout à fait d'accord sur tout hv63. Cette équipe à plusieurs périodes charnières a eu besoin d"aide(s)" mais en fait n' a rien reçu.
Au match contre Nancy, j'ai souvent regardé le banc, Stergar "se cachait", ayant l'air quasiment dévasté, je dirais soucieux de voir ses camarades se débrouiller à 7 quand lui aurait surement aimé joué...OK il gagne bien sa vie mais il a quand même le droit de ressentir des choses et avoir ses propres idées - encore heureux - et il n'avait vraiment pas l'air de se réjouir, loin s'en faut. Aucun d'ailleurs des joueurs sur le banc ne faisait les fanfarons, ils étaient plutôt silencieux et aux temps mort à l'écoute du coach. D'ailleurs, en repensant à ce match contre Nancy, cette équipe était bien au courant que le Limoges jouerait à 7. En fait, j'en ai dit qu'ils étaient étonnamment explosifs (au moins au début) : ils ont tout simplement en toute connaissance de cause appuyé là où ça pouvait faire mal au csp, le physique; sachant à quel point le csp était diminué et à cours de répondant physique. C'est de bonne guerre comme l'ont dit. A la fin les nancéiens ont payé leurs efforts, et les limougeauds ont eu l'intelligence, oui oui l'intelligence, de ne pas répondre au défit physique (ils auraient implosé à faire ça en se mettant dans le rouge), ont jeté leurs dernières force dans la bataille quand ils ont vu une ouverture possible. Illustration à ça : sur une action dans les toutes dernières minutes, Franklin en tête de raquette voit une ligne de fracture dans la défense de Nancy, il s'engouffre dans cette "ligne" et fonce vers le panier, laisse les défenseurs sans réaction; il arrive alors au panier avec une telle vitesse que le pivot en défense le laisse marquer, plutôt que de donner panier + lancer. Très beau panier de sa part sur cette action. |
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